On se retrouve dans la vitrine de l’agriculture de groupe

Le national
Jeune haie plantée pour le salon aux champs 2017

Plus que du décor, la haie de démonstration est plantée. Elle a vocation à survivre à l’événement, comme les synergies que les organismes de conseil impliqués veulent développer.

10/04/2017 - 12:17

Á Saint-Pierre des Ifs en août, l’agriculture de groupe sera à l’honneur. Les cuma organisent leur salon national, un événement professionnel qui mobilise au-delà de leur réseau fédératif.

Partagez cet article: On se retrouve dans la vitrine de l’agriculture de groupe

Pour tout savoir sur l’agriculture de groupe moderne, c’est ici! Avec son thème des innovations technologiques et organisationnelles, le salon national des cuma rappelle que ces groupes mutualisent plus que du matériel et apporte des clefs pour adapter et maîtriser les nouveaux concepts et nouvelles idées expérimentés ça-et-là sur le terrain. Le 6 avril, jour d’un dernier rassemblement pour toutes les équipes impliquées dans la construction de l’événement, chacune a avancé dans l’élaboration des différents ateliers (à lire : Vous pourriez être surpris !)

Deux jours de salon pour construire des réseaux durables

Sur le terrain d’exposition éphémère, les équipes s’activaient aussi. Par exemple dans la région réservée aux sujets du bois et autres biomasses énergétiques: Les travailleurs ont mis en terre du saule, du miscanthus et planté 50m de haie, pendant qu’une pince cisaille préparait un tas de branches, en vue des démonstrations de déchiquetage. A noter, la nouvelle haie à vocation à rester en place une fois la foule repartie, comme un symbole, puisque la présidente du salon le rappelle: «les cuma ne sont pas les seules organisations impliquées dans le salon aux champs», chacun apportant son expertise à la synergie. «Nous sommes pointus sur l’utilisation des matériels, l’organisation du groupe… D’autres organismes le sont sur l’alimentation animales, le suivi d’une culture…»

«L’objectif est que par la suite, tout le monde continue à travailler ensemble», poursuit Annie Gachelin, et ainsi, faire avancer l’agriculture sur chaque territoire.

Simple Share Buttons