Les groupes désileuses jouent «cartes sur table»

Seize groupes "désileuses automotrices" des Pays de la Loire ont confronté leur expérience.

Fin mars, l’Union des cuma des Pays de la Loire organisait comme tous les ans, sa journée d’échanges entre groupes désilage.

Comme chaque année, l’Union des cuma des Pays de la Loire qui recouvre les départements du Maine-et-Loire, Vendée, Sarthe et Loire-Atlantique, convie les cuma de désilage à une journée d’échanges. Cette année, celle-ci a eu lieu fin mars à la cuma l’Avenir de La Séguinière, dans le Maine-et-Loire. Seize groupes se sont déplacés et ont échangé leur expérience en présence de Christophe Desclun du contrôle laitier. La matinée était consacrée à une démonstration suivie de la présentation de l’activité désilage de la cuma L’Avenir.

Nouvelle désileuse Lucas

Le chauffeur a répondu aux questions techniques sur la nouvelle désileuse Lucas livrée depuis peu. Après le repas, chaque groupe a présenté son propre fonctionnement et les données technico-économiques de son activité désilage. Trois éleveurs laitiers du Longeron (Maine-et-Loire) ont participé également à ces échanges puisqu’ils envisagent de créer un groupe désileuse. Ensuite, Yvon Guittet, conseiller à l’antenne Vendée de l’Union des cuma des Pays de la Loire, a abordé la stratégie du renouvellement des machines. Les questions soulevées s’orientent vers la qualité de la ration et la communication locale : comment faire venir de nouvelles exploitations proches des tournées ? Une question essentielle du point de vue de l’organisation et du coût de revient d’une activité désilage en cuma.

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