12000 litres d’huile et des démos

Depuis plus de 20 ans, la cuma de la vallée du Loir de Saint-Martin-des-Bois dans le Loir-et-Cher, ouvre ses portes au public.

La cuma Vallée du Loir dans le Loir-et-Cher, profite de sa journée annuelle «portes ouvertes» pour distribuer à des prix avantageux des lubrifiants en partenariat avec Avia.

Cette année, les portes se sont «ouvertes» le 24 juin. 150 à 200 personnes ont répondu «présent» pour cette journée qui s’est déroulée sous un soleil généreux. La traditionnelle «vente d’huile» a encore rempli ces objectifs. Sur toute la journée, pas moins de douze mille litres ont été «distribués» sur place par camion, à des prix avantageux. Une opération assurée en partenariat avec AVIA.

305 adhérents !

La cuma Vallée du Loir est la plus importante du Loir et Cher.

Le succès de la journée est directement lié au dynamisme de cette cuma qui compte 305 adhérents et un parc matériel de plus d’un million d’euros. La cuma de la Vallée du Loir est ainsi la plus importante du département. «Nous faisons du triage à façon, nous avons un atelier destiné aux adhérents et à l’entretien de leur matériel, un chauffeur à temps plein, une secrétaire, des saisonniers… Le chauffeur est mis à disposition des adhérents, avec ou sans matériel, idem pour les communes de moins de 3.500 habitants», explique Gilles Souriau, président de la cuma.

Ça plane

Lors de sa journée "Portes ouvertes", la cuma Vallée du Loir avait programmé une démonstration de drone.

Des animations sur le matériel était organisées tout au long de la journée pour mettre en avant les techniques novatrices, pratiquées par la cuma ou les adhérents. Cela va des outils spécifiques comme des bineuses à guidage optique, en passant par des offres de prestations d’entretien de voirie proposées aux communes, et la présence d’un atelier de cuma ouvert aux adhérents, avec un service de chauffeur. Une présentation de drone était également organisée par la chambre d’agriculture du Loiret. Celle-ci a porté sur l’utilisation du drone équipé d’un capteur «Multispec», mis au point par l’Inra et Airinov. «Cet outil permet de mesurer les besoins en azote pour le colza et le blé mais peut servir aussi pour la détection des dégâts de gibier», souligne le technicien, Gilles Papet. Actuellement, une expérimentation est en cours pour réussir à repérer les adventices. Cette journée fut aussi l’occasion de passer un moment convivial avec tous les partenaires de la cuma, autour d’un repas où les administrateurs «ont assuré» à la fois, le service et les grillades…

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