À la réputation de la marque s’ajoutait la disponibilité d’une unité chez son concessionnaire. La cuma de Picauville a adopté un épandeur à fumier Dangreville SVL voilà trois ans, pour un montant de 51 800 €. David Martin, le président de la coopérative retrace l’histoire : « Nous avions toujours eu des épandeurs Rolland. À ce moment-là nous aurions eu des frais d’entretien importants à engager, donc nous avons décidé d’anticiper le renouvellement de l’épandeur. » Comme le groupe trouvait que le matériel ne vieillissait pas suffisamment bien, « nous avons voulu changer. » Retour sur l’avis de l’épandeur Dangreville SVL 16.
Avis de l’épandeur Dangreville SVL 16 en vidéo
L’entretien de l’épandeur Dangreville SVL 16 : un atout
Ainsi l’épandeur à caisse étroite SVL débarquait à Picauville, bien que dans un premier temps la cuma ciblait une autre marque. « Le tarif de celui-ci convenait. Ça s’est fait un peu dans l’urgence », reconnait-il.
Le responsable apprécie néanmoins les atouts de sa conception. Les chaînes vaucanson pour l’entraînement du plancher en sont un. « Le fait que ce soit très simple à raccourcir, c’est quelque chose qui nous a bien plu sur celui-ci. En plus, le système de jauge permet de constater très facilement la bonne tension de la chaine. Il n’y a pas besoin d’aller en dessous de la machine. N’importe qui peut voir en passant à côté qu’il faut intervenir pour retirer un maillon. »

Les jauges latérales permettent contrôler très facilement la tension de la chaine (© Entraid).
Un épandeur de 16 m3 à hérissons verticaux, un peu lourd
Pour le groupe qui branche son épandeur à de nombreux tracteurs, la centrale hydraulique est un autre avantage que les responsables souhaitaient. « On voit enfin que c’est mieux au niveau de la robustesse. Les peintures tiennent mieux dans le temps aussi par rapport aux précédents », juge David Martin.
« Mais il est plus lourd aussi. On sent qu’il est plus tirant. »
Avis sur l’épandeur Dangreville SVL 16 : Les hérissons fatiguent
Pour autant le principal reproche ne se situe pas tant sur le poids. Il est plutôt à chercher au niveau des hérissons. « Après deux campagnes, j’ai dû renforcer l’extrémité des deux spires qui étaient très usées sur le bas. Pour moi, c’est une usure prématurée. On conserve nos épandeurs 4 ou 5 ans à chaque fois et je n’avais jamais eu à intervenir sur des hérissons comme ça. »
Qualité de travail satisfaisante
La cuma de Picauville facture son activité en fonction du nombre de kilomètres de tapis déroulé. David Martin précise : « Nous faisons entre 45 et 50 km/an de tapis », quasi exclusivement pour traiter des fumiers de bovins très pailleux.
D’une manière générale, l’utilisateur indique sa satisfaction vis-à-vis de l’outil. Ne serait-ce que pour sa qualité de travail. Cela d’autant plus que c’était un second point que les éleveurs reprochaient à leurs précédents outils. « Ça manquait un peu d’homogénéité. Nous ne savions pas du tout ce qu’il en serait avec le Dangreville. Finalement, c’est très satisfaisant de ce point de vue. »
Avis de l’épandeur Dangreville SVL 16 : les plus de la machine
- Facilité d’entretien
- Qualité d’épandage
Les moins du Dangreville
- Usure des spires
- Poids
Caractéristiques de l’épandeur Dangreville
- PTAC : 16 t ;
- Poids à vide : 7 670 kg ;
- Longueur totale : 8,85 m ;
- Largeur de caisse (haut) : 1,95 m ;
- Largeur totale : 2,80 m ;
- Graissage : sur barrettes ;
- Tapis à deux chaînes vaucanson ;
- Centrale hydraulique.
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