La cuma des Cognaries adopte une Jaguar

La cuma des Cognaries, dans le Loir-et-Cher, a renouvelé son ensileuse. Seules deux ensileuses, de marque Claas, sont présentes dans ce département.

Petit événement en Loir-et-Cher : la cuma des Cognaries a renouvelé son ensileuse. Le Loir-et-Cher ne compte à ce jour que deux ensileuses en cuma.

Le modèle acheté est une ensileuse Jaguar 840 de 400 ch pour un peu plus de 310.000 € HT, avec pick-up herbe et cueilleur à maïs. La machine est équipée de la goulotte avec détecteur infra-rouge de présence de la benne. Ceci offre un grand confort d’utilisation pour les chauffeurs et une meilleure efficacité de chantier: moins de grains par terre et possibilité de moduler le remplissage des bennes.

Moins de grains par terre

«Nous avons reçu notre nouvelle machine en juin. Toutefois, nous avons préféré la mettre en route dans les maïs, là où les machines sont le plus sollicitées pour roder les moteurs. Nous sommes équipés d’un pick-up de 5 mètres repliable pour récolter les 200 ha d’herbe et d’un cueilleur rotatif 8 rangs pour les 430 ha de maïs. Nous sommes repartis avec la même marque car nous étions satisfaits de la machine, de la qualité de travail et de coupe et du service proposé par notre concessionnaire», raconte Mickael Bouilly, nouveau président de la cuma. Il a succédé à Jean-Noël Pelletier qui a passé 19 ans à la présidence.

«Seize adhérents sont engagés. Nous faisons 350 ha de surface en plus. Le rayon d’action est un peu plus important. Ceci demande plus d’organisation mais permettra d’offrir à nos adhérents un coût à l’hectare ou l’heure toujours compétitif, avec 4 chauffeurs, essentiellement des jeunes agriculteurs», précise Jean-Noël Pelletier.

Les objectifs de facturation sont de 100 € de l’hectare en maïs et de 70 € en herbe. L’ancienne machine était utilisée sur une surface de 280 ha par 12 adhérents pour les maïs (il n’y avait pas de récolte d’herbe). Elle était aussi facturée environ 100 €/ha. Une cuma voisine en Eure-et-Loir l’a rachetée. Il est prévu de travailler en inter-cuma pour s’entraider en cas de pics de travail ou d’immobilisation du matériel chez l’une comme chez l’autre. La cuma des Cognaries, basée à Droué dans le Perche, a  une soixantaine d’adhérents et réalise plus de 100.000 € de CA sur plus d’une vingtaine d’activités.

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