Thomas : « c’est un peu sec pour la rotative »

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Thomas : « c’est un peu sec pour la rotative »

Thomas Wattelle utilise la rotative de 6 mètres de large de la cuma achetée l'année dernière pour préparer ses semis de maïs grain. (©Entraid)

Au Doulieu dans le Nord, Thomas Wattelle prépare sa parcelle avant les semis de maïs dans des conditions sèches.

Au milieu de sa parcelle de 10 hectares, Thomas Wattelle fait de la poussière. Elle est due à l’état des sols, qui sont relativement secs mais aussi à sa vitesse d’avancement. Découverte de la préparation du sol pour du maïs dans le Nord.

Préparation des sols maïs en conditions sèches

En ce début avril 2026, pourtant, les sols restent secs et motteux au Doulieu, dans le Nord.  La pluie s’est faite rare ces dernières semaines avançant les travaux dans les champs. « Je prépare les semis de maïs grain pour pate humide que je pense réaliser la semaine prochaine, annonce t-il. C’est une date avancée mais avec ce passage de rotative, les sols vont vite se réchauffer. » L’objectif de ce passage est aussi d’affiner le sol sans l’assécher pour autant. Tout un programme.

Pour y parvenir, le jeune agriculteur s’est saisi du tracteur et de la rotative de la cuma. Un John Deere 195 de plus de 200 chevaux pour actionner la Lemken Zirkon 600 de six mètres de large. Un sacré convoi nécessaire pour éviter les tassements de sols et assurer le débit de chantier. « Je roule à 4,5km/h pour travailler environ 2,8 ha/h, calcule le chauffeur en inspectant sa console. Ici, je consomme 14 l/ha. »

Plusieurs outils de travail du sol

Objectif atteint pour ce jeune agriculteur mais avec une légère déception.  « Les conditions ne sont pas extras, estime t-il. C’est sec et un peu trop motteux. Je n’ai pas labouré mais j’ai pourtant fait plusieurs passage d’outils de travail du sol. »  Entendez par là, après la destruction de l’engrais vert grâce au glyphosate,  pour aussi réduire la pression des vulpins, Thomas Wattelle a utilisé son déchaumeur à disques et un fissurateur pour tester l’intérêt au préalable.

Il se contentera tout de même de son travail. Car mi-avril 2026, il reviendra sur la parcelle avec le semoir à maïs de la cuma pour emblaver son maïs grain. Un Monosem Valoterra de huit rangs. « Il est équipé d’un système de fertilisation localisée, explique Thomas Wattelle. Pour ma part, je ne l’utilise pas. Je n’ai jamais remarqué de différences et son emploi réduit le débit de chantier. » Or, en cuma, il n’est pas seul à emblaver ses maïs.

Pour plus d’information, retrouvez aussi ces articles sur www.entraid.com

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