Pierre Jean Stival prépare actuellement ses 25 ha de maïs semence. Après avoir détruit le couvert végétal composé de phacelie et de féverole au déchaumeur, il l’enfouie aujourd’hui en labourant. A bord d’un Claas Axion 830 Cmatic le travail se fait confortablement. Les semis sont prévus fin avril début mai. Entre temps il prévoit de réaliser un faux semis. Retour sur les semis de printemps 2026 en Ariège.
Après un hiver pluvieux, le réveil printanier des terres ariégeoises

Une charrue 5 corps Kuhn Vari Master équipe le Claas Axion 830 de la Cuma de Mazères. (©Entraid)
Nous sommes le 8 avril 2026. Toute la semaine les températures ont avoisiné les 25 degrés sur les terres ariègeoises où cultivent Pierre Jean Stival. « On n’est ni en avance, ni en retard. On est bien. Nous sommes dans le timing. Le travail du sol se fait bien. Il a beaucoup plu cet hiver. En l’espace de 2 ou 3 mois on a eu plus de 300 millimètres. Ca a été un peu compliqué pour les cultures d’hiver, mais ca a eu le mérite de remplir les nappes phréatiques pour pouvoir irrigués cet été ».
Semis de printemps 2026 : montez en cabine avec lui
Engrais et GNR

La capacité de stockage de GNR de l’exploitation de Pierre-Jean Stival est de 4 000 litres. (©Entraid)
Dans la tête de Pierre-Jean lorsqu’il laboure, une question est présente. Comment faire pour maintenir la « rentabilité » de son exploitation. Le premier avril dernier il a effectué sa dernière commande de GNR. 1,37 € par litre. La commande : 2 000 litres pour assurer les travaux de printemps.
Pour anticiper les commandes il faut avoir de la trésorerie. Du coup, il subit actuellement la conjoncture. Le 15 mars 2026, le prix du GNR lors de la commande de 2 000 litres était de 1,22 €. Heureusement, il ne subit pas le même sort pour ses engrais. Commandés en début d’année. Le moral n’est pas mauvais pour autant.
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