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VGP : trop de conséquences pour faire l’impasse

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VGP : trop de conséquences pour faire l’impasse

La Vérification Générale Périodique: une obligation pour les appareils de levage et de manutention.

Dans le Puy de Dôme, La fdcuma, au travers de la société Serv’Agri Arverne accompagne les Cuma et les exploitations pour la vérification des appareils de levage. Une obligation légale inscrite dans le code du travail.

Dans les Cuma et les exploitations La VGP concerne les tracteurs équipés d’un chargeur frontal et les télescopiques. Mais aussi les nacelles, lèves palettes, tractopelles, griffes à fourrages, chariots élévateurs, valets de ferme…. Pour une journée de travail de l’opérateur de la société Ser’Agri Arverne, entre 6 et 10 matériels doivent être réunis dans un rayon de 15 km.

Une absence qui coûte cher

L’absence de vérification peut poser des problèmes en cas d’accident notamment si un salarié ou un adhérent subi des dommages corporels. Le premier risque est que l’assurance se dédouane et ne prenne pas en charge le sinistre. Ensuite le propriétaire ou président de la Cuma prend le risque de se voir attenter une action civile pour faute inexcusable de la part de la personne ayant subi l’accident. Le procureur peut décider de poursuivre le responsable avec à la clé une sanction financière ou pire un peine d’emprisonnement. Pour Franck Serre, président de la Cuma du Plateau de la Quille, « Je possède 2 télescopiques qui sont conduits par les salariés ou par moi. Pour la sécurité des salariés et la mienne, La VGP c’est une obligation et des soucis en moins. »

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