Au sein de son GAEC, Jean-Philippe Vernerey travaille exclusivement avec le Crédit Mutuel depuis 24 ans. Lorsqu’il est nommé président de la Cuma, en 2012, il souhaite élargir les partenaires bancaires de la structure qui ne travaillait jusqu’alors qu’avec une seule banque. C’est donc tout naturellement et en accord avec le bureau qu’il contacte le Crédit Mutuel. Ensemble, ils collaborent alors sur une première acquisition : une moissonneuse-batteuse. Puis, d’autres projets se succèdent. « A ce jour, nous réalisons 30 % de nos investissements avec le Crédit Mutuel. C’est important et sain de travailler avec plusieurs partenaires », estime Jean-Philippe Vernerey.
« Une relation de proximité compte dans le choix de la banque »
Chargé de clientèle au Crédit Mutuel, Etienne Pouillard suit la Cuma depuis 2012. « Je l’accompagne dans ses demandes de financement. Au-delà des dossiers, la relation repose beaucoup sur les personnes qui composent la Cuma. Un changement de président peut changer les orientations. Nous attachons une grande importance à rencontrer les membres du bureau sur le terrain, dans leur environnement de travail ». Des propos confirmés par Jean-Philippe Vernerey qui précise : « Une relation de proximité, y compris avec le conseiller, compte dans le choix de la banque. Nous attendons une relation facile et rapide ».
Remboursement anticipé
La Cuma de la Parfumeuse investit toujours dans du matériel neuf, à l’exception de la moissonneuse-batteuse, afin de disposer d’un parc constamment opérationnel. Il est ainsi régulièrement renouvelé, souvent même avant l’échéance finale des emprunts. Dans ce contexte, les membres du bureau attachent une importance particulière aux conditions de remboursement anticipé. « Avec le Crédit Mutuel, nous avons négocié sa gratuité, indique Jean-Philippe Vernerey. Certes, le taux d’emprunt proposé était différent de la concurrence, mais l’absence de frais en cas de remboursement anticipé correspond davantage à notre mode de fonctionnement et à notre politique de renouvellement du matériel ».
Depuis quelques années, le Crédit Mutuel prend une place croissante en agriculture avec, par exemple, un service dédié à l’installation et prochainement le lancement d’une offre destinée aux Cuma, avec un financement sur dix ans au même taux, afin que la durée de remboursement soit adaptée à celle de l’investissement. « C’est intéressant pour amortir les prêts plus ou moins comme un amortissement comptable, tout en faisant moins de plus-values », explique Etienne Pouillard. « Le collectif contribue à la durabilité », conclut Claude Henriot.
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