Jusqu’il y a une petite dizaine d’années, les activités principales de la Cuma de la Région de Nanteuil-le-Haudouin, située à Peroy-Les-Gombries dans l’Oise, étaient organisées autour des arrachages de betterave et des moissons d’été et d’automne. Depuis, de nombreux projets de méthanisation ont vu le jour et avec eux la création de nouvelles activités : ensilage, épandage de digestat, tassage et transport. Cette diversification génère 850 000 € de chiffre d’affaires par an soit un tiers du chiffre d’affaires global de la Cuma. « L’ensemble de ces activités génère un renouvellement en matériel assez conséquent », indique le responsable opérationnel, Mathieu Deroche.
50 % des projets accompagnés par le Crédit Mutuel
Ces deux dernières années, le Crédit Mutuel a accompagné la Cuma de la Région de Nanteuil-le-Haudouin dans l’achat de plusieurs matériels dont deux tracteurs (600 000 €), une dameuse (135 000 €), un transbordeur (80 000 €), une benne (57 000 €) et deux moissonneuses-batteuses (700 000 €).
« Les contrats sont signés selon les modalités de crédit habituelles », précise Nicolas Turquin, responsable du marché agricole au Crédit Mutuel d’Ile-de-France. La présidente de la Cuma, Adélie Van Butsele, souligne que « le déclenchement de ces investissements ne peut se faire que par l’engagement des adhérents qui représente une garantie essentielle ».
À ce jour, le Crédit Mutuel a accompagné 50 % des projets de la Cuma. « Tous les ans, nous investissons 1,2 million d’euros, notamment dans l’achat de matériels, tous partenaires financiers confondus, précise Mathieu Deroche. Aujourd’hui, nous révisons notre politique de renouvellement à la baisse. Cependant, en 2025, nous prévoyons d’investir dans une ensileuse et une récolteuse à noisettes ».
Partager une satisfaction commune
« L’ambition de notre groupe est d’accompagner l’activité des Cuma, indique Nicolas Turquin. Pour ce faire, nous favorisons la proximité avec nos clients avec des rencontres sur le terrain qui font notre crédibilité ».
Une philosophie partagée par la présidente de la Cuma qui prône le contact humain et le dialogue. « Cultivons le bon sens et le contact direct plutôt que des échanges avec une plateforme en guise d’interlocutrice. » Sur certains projets, Adélie Van Butsele avoue qu’elle ne fait pas jouer la concurrence. « Le taux d’emprunt ne fait pas tout. Nous recherchons surtout une relation fluide, humaine et franche avec un conseiller facilement joignable. »
Et de compléter : « Le Crédit Mutuel dispose d’une dématérialisation très pratique et facile. Ce critère prime également dans le choix de notre partenariat avec la banque ».
Des propos approuvés par Mathieu Deroche qui ajoute apprécier la façon de faire de leur chargé de clientèle Crédit Mutuel, Philippe Ghesquier. « Il s’intéresse à ce que l’on fait et cherche toujours à comprendre les objectifs de nos investissements. C’est important de se comprendre et de partager une satisfaction commune : notre Cuma développe une activité et la banque nous accompagne ».
Et Philippe Ghesquier de poursuivre : « Depuis 12 ans, avec la Cuma, j’entretiens une relation de terrain basée sur la vraie vie. J’ai vu son chiffre d’affaires évoluer et ses activités se développer, notamment avec la méthanisation. C’est intéressant de travailler avec des entreprises actives qui investissent et progressent. »
À lire :





