Matériel récent, matériel performant

Strict respect du principe qu’il vaut mieux payer des annuités que des réparations à la cuma des Dunes.

Renouvellement rapide, bonne couverture des garanties, la cuma des Dunes évite le dérapage des coûts de réparation.

L’avantage de l’annuité étant la visibilité : au moment des signatures, ce qu’il y aura à payer sur la période est connu. Surtout qu’avec des garanties jusqu’à deux ans, voire trois, le groupe s’évite un maximum de mauvaises surprises.

Très vite, le matériel de la cuma retourne sur le marché et les parcs des agro-équipementiers: «Nous n’attendons pas que le remboursement arrive à son terme», explique Pascal Sourdin, qui est le président de la cuma située à Sainte-Marie-du-Mont. Ainsi, les faucheuses sont changées tous les deux ans, par exemple.

Sans salarié mécanicien, la cuma s’évite les pannes

Le taux de vétusté du parc est de l’ordre de 33% (la moyenne du groupe de référence est à 50%). Le matériel est récent. C’est déjà un gain de temps pour le groupe et pour le responsable du matériel, car c’est un moyen d’éviter les pannes et donc les réparations, qui peuvent rapidement devenir un gouffre. C’est aussi, «un atout indéniable pour l’ambiance» dans le groupe d’une quinzaine d’adhérents: «Il est plus agréable de discuter des nouveaux équipements, du meilleur confort que nous aurons avec la prochaine machine, que de débattre d’une décision à prendre pour combler le déficit d’une activité lié à des pannes répétées», constate Pascal Sourdin.

Les choix sont faits en connaissance de causes

Chaque renouvellement est aussi une occasion d’accéder à un outil plus performant, plus grand ou mieux équipé que le précédent. Á chaque fois, «on revend l’ancien modèle, on rembourse le capital restant dû, on achète le nouveau, sans apport de capital social…», et sans chamboulement de l’annuité. «Il y a juste qu’on se réengage dans un nouvel emprunt.» Depuis 2010, les tonnes à lisier ont été changées deux fois. Les capacités sont passées de 12,5 et 15m3 à 15 et 18, tandis que le coût unitaire à l’utilisation est passé de 0,47€ en 2010, à 66 centimes en 2016.

Avec un suivi méticuleux des factures, au mois par mois, le matériel qui commence à affoler le compteur des coûts d’entretien est vite repéré et la cuma peut lancer sa procédure: demande de devis, décision de changer ou pas… «Cela arrive que nous ne changions pas tout de suite», précise le président. «Nous partons sans préjugés.» La méthode respectée pour la facturation permet aussi à chacun de payer uniquement pour le matériel qu’il a utilisé en fonction de ce qu’il a coûté à la cuma.

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