Pour les nappes phréatiques en février 2026, la recharge est jugée très active par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Ainsi à la mi-février, 77 % des niveaux étaient en hausse. La situation globale est satisfaisante avec 47 % des points d’observation au-dessus des normales mensuelles.
Des pluies pas toujours efficaces pour la recharge des nappes en février 2026

Des situations contrastées malgré les forts épisodes pluvieux de ces dernières semaines. (© BRGM)
Les gros épisodes de pluie ne sont pas toujours efficaces pour les nappes. Le BRGM explique que les premières pluies avaient comme fonction d’humidifier les sols avant de pouvoir s’infiltrer en profondeur. Ensuite, les précipitations intenses ruisselaient sur des sols déjà saturés au détriment de l’infiltration dans les nappes. Ainsi, du nord du Massif armoricain au Jura, les niveaux sont proches des normales, voire modérément bas.
Concernant les nappes phréatiques, les différentes pluies permettent aujourd’hui d’avoir des niveaux hauts à très hauts. L’état des nappes est excédentaire pour la moitié Sud du territoire, pour l’ouest et le sud du Massif armoricain.
Une situation qui ne garantit pas une absence de sécheresse pour l’été 2026
Si les nappes phréatiques en février 2026 sont en pleine recharge avec 77 % des niveaux en hausse, cela ne garantit pas un été sans manque d’eau. Même si les prévisions sont plutôt optimistes, elles restent incertaines sur du long terme. Le BRGM indique que les pluies du printemps restent essentielles pour conserver des niveaux au-dessus de la normale le plus longtemps possible. En effet, les nappes phréatiques peuvent, en cas de forte sécheresse, se vidanger en quelques semaines.
Pourtant, Dans les Pyrénées-Orientales et dans le Languedoc en général, la situation devrait être plus favorable que les étés précédents.
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