Tout d’abord, la stratégie nationale de l’alimentation, de la nutrition et du climat, ça fait 2 ans et demi qu’on l’attend. Le premier point est une absence de mention concernant les produits ultratransformés. Pourquoi ? D’après le ministère de l’Agriculture, le terme aliment ultratransformé n’a ni définition scientifique ni réglementaire. Pourtant, beaucoup de scientifiques ont réalisé une classification des niveaux de transformation et leurs effets sur la santé.
Explications de la stratégie nationale de l’alimentation en vidéo
Limiter la viande rouge et la charcuterie
Le deuxième point porte sur la consommation de viande. On ne mise pas sur une réduction, mais une limitation! Notamment la viande rouge et la charcuterie puisque ces produits sont issus d’élevage reconnus comme l’une des sources majeures de gaz à effet de serre d’origine agricole.
Mieux comprendre son « environnement alimentaire »
Troisième point important, l’environnement alimentaire, autrement dit l’apprentissage à une alimentation saine et durable. Les slogans 5 fruits et légumes par jour ne suffisent pas, pour l’Etat, il faut agir directement dans les grandes distributions. Avec plus de transparence sur les produits, un affichage du prix payé aux agriculteurs.
Le bio et les projets territoriaux, l’objectif de la stratégie nationale de l’alimentation
Enfin le bio et les projets territoriaux sont des objectifs. Le ministère évoque une hausse de consommation de produits bio de 12 % pour 2030 contre 5.7 % aujourd’hui. Ce qui demande une augmentation des surfaces agricoles de 11 % passant de 10 à 21 %.
Bon, ça t’a servi ? Moi, je te dis à mardi prochain 18 heures pour une autre question





