À Chérence-Héron, dans la Manche, Emmanuel et Pierre Fontenay, agriculteurs partenaires de l’unité de méthanisation de Sainte-Cécile, insistent d’abord sur la qualité du lien avec les équipes Engie. « On a des interlocuteurs identifiés, qui connaissent bien nos exploitations », expliquent-ils. « Les échanges sont réguliers et permettent d’ajuster les choses rapidement si besoin ». Retour sur le partenariat dans la méthanisation agricole.
Méthanisation agricole et partenariat : « Un accompagnement régulier et adapté »
Même ressenti dans la Somme, où Paul Gaffet, impliqué autour du site d’Eppeville, souligne la dimension partenariale de la relation. « Il y a un vrai dialogue, avec des techniciens qui apportent des solutions concrètes ».

Pour leur activité de transport, le partenariat avec Engie Bioz a permis à Emmanuel et Pierre Fontenay d’investir dans un tracteur et une remorque. (©Arnaud Marlet)
Cette proximité, entretenue dans la durée, permet d’instaurer un climat de confiance. Un point clé dans des projets qui engagent les exploitations sur plusieurs années et nécessitent des ajustements réguliers. Pour Marine Beaufour, référente commerce agricole chez ENGIE Gaz Renouvelables, cette dimension humaine est essentielle : « Notre objectif est d’être présents dans la durée, avec un accompagnement régulier et adapté aux réalités de chaque exploitation. »
Un accompagnement technique à chaque étape
Au-delà de la relation humaine, les agriculteurs mettent en avant l’expertise mobilisée. Les équipes interviennent sur l’ensemble du système agricole, avec une approche globale. La conduite des CIVEs fait notamment partie des sujets accompagnés. « Ce sont des cultures nouvelles pour nous. Le fait d’avoir un appui technique sur les itinéraires ou les périodes d’implantation est vraiment utile », soulignent Emmanuel et Pierre Fontenay. Un accompagnement qui permet de sécuriser les pratiques dans un contexte encore en évolution.
La gestion des effluents et du digestat constitue un autre point fort. Planification des épandages, respect du cadre réglementaire, organisation logistique : « Tout est cadré. On sait quand et comment ça va se passer », précise Paul Gaffet. « Ça simplifie clairement notre organisation au quotidien. »
« Nous accompagnons les agriculteurs aussi bien sur la production des CIVEs que sur la valorisation du digestat », complète Marine Beaufour. « L’idée est d’apporter des solutions concrètes qui facilitent leur travail et sécurisent leurs pratiques. »
Sur le plan économique, la méthanisation s’intègre comme un complément cohérent. Elle permet de mieux valoriser certaines productions, notamment les cultures intermédiaires et les effluents, tout en apportant de la visibilité dans un contexte agricole incertain. Mais les agriculteurs évoquent aussi la dimension territoriale du projet. « Produire de l’énergie renouvelable à partir de nos ressources, c’est valorisant », confie Paul Gaffet. « On a le sentiment de participer à quelque chose d’utile, à l’échelle locale ». La production de biométhane, injecté dans le réseau, renforce ce lien entre agriculture et transition énergétique.
Une satisfaction largement confirmée
Ce ressenti de terrain est confirmé par une enquête menée par Engie auprès de ses partenaires agricoles. Résultat marquant : 90 % des agriculteurs déclarent qu’ils renouvelleraient leur engagement dans un projet de méthanisation avec le groupe.
Dans le détail, les répondants mettent en avant la qualité de l’accompagnement technique et la disponibilité des équipes, mais aussi une organisation jugée claire et structurante. Les agriculteurs soulignent également la bonne intégration des projets dans leurs systèmes d’exploitation, sans remise en cause de leur fonctionnement ni de leurs priorités de production. « Ce niveau de satisfaction reflète notre volonté de construire des projets en partenariat avec les agriculteurs », conclut Marine Beaufour. « C’est un travail collectif, inscrit dans le temps long ».
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