Quatre cuma pour un groupement d’employeurs: priorité à la souplesse dans la Haute-Loire

Dans la Haute-Loire, quatre cuma et des agriculteurs se sont rassemblée pour créer un Groupement d’employeurs. Un dispositif qui leur apporte souplesse et confort de travail. Les responsables témoignaient à la cuma du Meygateau, lors du Congrès de la Fédération nationale des cuma début juin.

Les responsables de la cuma du Meygateau et des cuma environnantes (Domeyrat, Garenne et Plateaux), accompagnés à gauche par Jérémy Laurent, du Service de Remplacement.

A ce jour, les adhérents au groupement d’employeurs disposent de 2,5 Équivalents Temps Plein (3 salariés) pour 3300h de travail.

Ces quatre cuma à l’origine de Groupement d’employeurs se partagent aussi plusieurs hangars et un atelier, porté par le cuma du Meygateau. Ces cuma (de DoMEYrat, GArenne et des PlaTEAUX) ont donc de longues habitudes de partage.

Les heures de travail des salariés concernent l’entretien et la conduite des deux ensileuses et des tâches polyvalentes sur les exploitations des adhérents au groupement d’employeurs.

Ces adhérents ne font d’ailleurs pas toujours partie des quatre cuma.

Des salariés très polyvalents

La création du groupement d’employeurs a été déclenchée par le fait que les responsables des cuma ne parvenaient plus à recruter des saisonniers pour conduire et entretenir les ensileuses.

Les adhérents au groupement bénéficient aujourd’hui de 3 salariés polyvalents, à la fois tractoristes et agents d’élevage sur des exploitations bovines, caprines ou cunicoles.

Les salariés sont annualisés. Les adhérents s’engagent pour un nombre d’heures, qui sont facturées en 10 fois sur les 10 premiers mois de l’année. Les heures en plus par rapport à cet engagement sont facturées ensuite, et celles qui n’auraient pas été “consommées” sont reportables à l’année suivante.

En ce qui concerne les ensileuses, les salariés peuvent procéder à l’entretien dans le hangar-atelier de la cuma du Meygateau.

Les adhérents recourent aux services de ces salariés notamment pour leurs périodes de vacances. Un confort qu’ils apprécient tout particulièrement.

Ils ne souhaitent par contre pas faire entretenir le reste du parc matériel (hors ensileuse) par ces salariés pour des raisons de coût horaire. Jusqu’à présent, responsables matériels et adhérents se chargent des opérations de manière assez fluide.

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