Semoir Weaving pour la polyvalence

La cuma du Progrès en Indre et Loire a fait l’acquisition en fin d’année d’un semoir de semis direct Weaving. Premiers échos

La Cuma du Progrès (Indre et Loire) a acheté en fin d’année, un semoir Weaving pour un peu plus de 100.000€ pour 330 ha engagés, sachant que les capacités du semoir permettraient d’intégrer des surfaces supplémentaires;

Arrivé en novembre 2019 à la cuma du Progrès à Loché sur Indrois, le nouveau semoir semis direct à disques Weaving de 6m semi-porté, a malheureusement eu peu d’occasions d’être utilisé à l’automne-hiver. Ce semoir anglais a été choisi après plusieurs visites et démonstrations pour sa qualité de semis et sa polyvalence. Il est équipé d’une cuve principale à deux compartiments. Et d’une seconde cuve plus petite pour localiser l’engrais ou pour des petites graines. Les adhérents ont apprécié le principe des disques ouvreurs sur bras oscillant. Ils permettent de contourner les pierres et de rester toujours en terre, ainsi que son adaptation à tous types de sols, même en condition un peu humide.

Philippe Palfart, le président de la cuma, rajoute «Les disques inclinés assurent une bonne pénétration, même en sol sec». Les membres de la cuma l’ont également trouvé plus pratique au chargement avec une trémie plus basse. «Son gabarit et son poids sont importants, heureusement il est suffisamment bien chaussé en pneumatiques. Et il n’est pas nécessaire d’avoir un tracteur de 200cv pour l’emmener, un 150cv suffit» détaille Philippe Palfart ,qui table sur des débits de chantiers élevés, plus de 4 ha par heure, avec ce type de matériel de 6m de large.

Débit de chantier élevé

Les cinq utilisateurs ont participé à une mise en route (sous hangar) avec l’importateur afin de bien comprendre l’ensemble des réglages à effectuer avant de partir semer, notamment la pesée pour ajuster le débit proportionnel à l’avancement, la profondeur d’implantation des graines … Il est conseillé de descendre du tracteur après une première longueur. Et ce, pour aller voir le résultat des réglages et réajuster si besoin. L’idéal est de commencer les chantiers à deux, au moins lors des premières utilisations.

A plus de 100.000€, il doit satisfaire les utilisateurs pour garantir la réalisation d’un maximum de surfaces. La cuma a sollicité une subvention dans le cadre d’un PCAE. Elle vise un coût facturé de 30€/ha. Le groupe s’est engagé sur une base estimative de 330 ha pour différents semis: colza sous couverts (féveroles ou mélanges légumineuses) pour lutter contre certaines adventices résistantes (vulpin), céréales d’automne, couverts végétaux derrière moisson (sans déchaumage), rénovation de prairies… Les capacités du semoir permettent d’accueillir des surfaces supplémentaires (sauf problèmes climatiques) pour réduire le tarif.  En cette fin avril, le nouveau semoir Weaving devrait être mobilisé sur les semis à venir de sorgho et millet. Puis ensuite pour le semis de couverts après moisson. Ce matériel donne-t-il satisfaction? «on n’a pas encore le recul nécessaire pour juger» remarque prudemment le président, même s’il semble correspondre aux attentes des adhérents …

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