Mise en route : étape clé face à des matériels de plus en plus complexes

Les outils sont de plus en plus complexes à maîtriser. Pour l’arrivée de leur nouvelle tonne à lisier, tous les utilisateurs de la cuma de l’Indre à l'Indrois (Indre et Loire) ont été conviés à un débriefing.

Tous les futurs utilisateurs étaient présents à la mise en route de la nouvelle tonne pour bénéficier des explications du constructeur, notamment sur le système DPAE.

La cuma de l’Indre à l’Indrois, située dans le secteur de Verneuil sur Indre en Touraine, a réceptionné fin septembre sa nouvelle tonne à lisier Jeantil GT 15500. Elle est équipée d’une rampe à pendillards de 14m et d’un système DPAE.

Le groupe a souhaité acheter une nouvelle tonne performante pour garantir un épandage de qualité. Notamment pour les digestats de méthanisation. L’achat a pu être réalisé grâce à l’octroi d’une subvention PCAE (Plan de Compétitivité et et d’Adaptation des Exploitations) de 45% par le Conseil Régional et l’Europe (FEADER).

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Tonne à lisier Jeantil GT 15500 : la prise en main

Tous les futurs utilisateurs étaient présents à la mise en route. Ils ont bénéficié de la présentation par un technicien du constructeur Jeantil. En effet, les nouveaux matériels se révèlent de plus en plus sophistiqués. C’est le cas de la tonne à lisier avec par exemple le système DPAE qui amène un peu de complexité à l’utilisation. Il était donc nécessaire que chacun repère les différentes commandes et réglages à effectuer. Un essai a été réalisé pour tester le pompage et l’épandage dans une prairie voisine.

Par ailleurs, la saison touchant à sa fin, les utilisateurs n’auront pas l’occasion de s’en servir tout de suite. Gageons qu’ils auront assimilé entre-temps les principales préconisations qui garantissent une utilisation adéquate du matériel apportant toute la précision nécessaire dans les quantités d’épandage.

Organisation de chantier : spécialiser un adhérent chauffeur ?

Cela laisse l’hiver pour réfléchir à une organisation de chantier performante. Par exemple avec un tracteur dédié pour éviter les pertes de temps à l’attelage. Et peut-être même un chauffeur principal qui pourrait conduire la tonne chez tout le monde ?

La cuma a déjà cette pratique pour l’ensileuse avec deux adhérents seulement qui la conduisent. En outre, dédier un chauffeur sur les matériels complexes et utilisés peu de jours par an est un vrai gain de temps et de qualité de travail. Cela limite aussi les risques de mauvaise utilisation et de panne.

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