La ligne de lavage est installée sur un site commun à tous les adhérents de la cuma. Chacun peut venir traiter sa récolte quand il en a besoin, sans contrainte de planning collectif. L’investissement, partagé entre membres, rend accessible un équipement que peu d’exploitations pourraient se payer seules. « Chaque adhérent apporte quand il a besoin de laver les produits. Tout est stocké ici. On a un premier bassin de pré-trempage où toutes les courges et patates douces sont vidées là-dedans », décrit Romain Courthial, président de la cuma Dcourges. On retrouve un premier bassin de pré-trempage qui reçoit l’ensemble des légumes à l’arrivée, avant qu’ils ne rejoignent les postes de lavage dédiés. Découverte du matériel de lavage des légumes en cuma.
Le matériel de lavage des légumes en cuma en vidéo
Un lavage adapté à chaque produit
La ligne ne traite pas la patate douce et la courge de la même façon. La peau fragile de la patate douce impose une pression d’eau maîtrisée, là où les courges comme le potimarron ou la Paternotte tolèrent un brossage plus énergique.
Deux bassins distincts, deux modes de traitement. « On a un bassin pour les courges, un bassin pour les patates douces. On a une trémie de lavage pour les patates douces avec une certaine pression pour ne pas les abîmer. À l’inverse, on a une brosse quand on est en mode courges », précise le président. Cette différenciation technique est au cœur de la conception de l’outil : polyvalent, mais précis dans son réglage selon ce qu’on y fait passer.
Du calibrage au stockage : un produit prêt à vendre
En sortie de lavage, les légumes passent sur un linéaire de tri puis dans une calibreuse qui trie au poids potimarrons, butternuts et patates douces.
Chaque adhérent repart avec sa production calibrée, directement commercialisable. Un espace de stockage tampon sur site leur laisse en plus la souplesse d’adapter leurs livraisons à la demande.
« Une fois que tout est calibré, on a un produit fini calibré au poids. Ensuite, chaque adhérent récupère ce qu’il a calibré et le ramène chez lui en fonction de ses besoins. On a une capacité de stockage ici, pour avoir des stocks tampons », conclut Romain Courthial.
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