Enrubanneuse Elho Sideliner 1540 : qu’en pensent les utilisateurs ?

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Enrubanneuse Elho Sideliner 1540 : qu’en pensent les utilisateurs ?

La fourche de chargement soulève automatiquement la balle au centre de la table de déroulement. La table de déroulement est équipée de trois rouleaux de support entraînés par chaîne et est montée directement sur le châssis. (©Entraid)

Dans le cadre de l’enquête Rayons X sur les enrubanneuses traînées, les utilisateurs de l’enrubanneuse Elho Sideliner 1540 donnent leur avis sur ce modèle. Quels sont ses points forts et ses points faibles ? Quelle note sur 20 lui donnent-ils ?

« Simple », « facile à utiliser », « à petit budget », sont les termes qui reviennent le plus parmi les cuma qui se sont portées sur l’enrubanneuse à satellite traînée Elho Sideliner 1540. D’ailleurs, plusieurs cuma ont choisi le modèle à 1 satellite. La plupart se sont quand même portées sur 2 satellites. Et une minorité a pris l’automatisme des fonctions (30 % des cuma). Aucune des cuma n‘utilise l’enrubanneuse avec un tracteur de cuma et/ou un chauffeur dédié. Mais « ce n’est pas compliqué d’actionner les téleflexibles, dit un adhérent. « De toute façon, on est limité par le débit de chantier du roundballer » dit un autre. Simplement « il faut veiller à activer les fonctions dans le bon ordre ». Retour sur l’avis sur le Elho Sideliner 1540.

Avis Elho Sideliner 1540 : elle « fait le travail »

Coté débit de chantier, les cuma déclarent enrubanner entre 40 à 60 balles à l’heure. La machine est jugée « performante » ; « fiable ». « Contrairement à la génération précédente, on arrive à éjecter la balle en contre-pente ».

Quelques mauvaises expériences viennent tout de même nuancer les bonnes notes. « Un porte-bobine s’est dessoudé, car cette soudure semble fragile d’origine », dit un cumiste. Une autre cuma a constaté une mauvaise architecture à la détente du rouleau pour changer le film.

Avec un peu de casse à la clé, « mais ça n’a pas occasionné de panne. Nous avons simplement dû tirer un ressort au doigt pour pouvoir continuer le chantier ».

La fourche de chargement soulève automatiquement la balle au centre de la table de déroulement. La table de déroulement est équipée de trois rouleaux de support entraînés par chaîne et est montée directement sur le châssis. (© Entraid)

Attention au chargement des balles

Côté poids des balles, ça passe la plupart du temps. « On doit quand même faire attention parce que notre presse Claas Variant 480 RC serre dur. Quand le fourrage est un peu vert ou qu’il est fait de nuit, que la balle est plus lourde, l’enrubanneuse peut se mettre en sécurité » dit un adhérent.

Plusieurs remontent qu’il n’est pas raisonnable de s’attaquer avec cette machine à une botte de plus d’une tonne. « Une balle pas très bien formée, ovale, peut empêcher le bon fonctionnement de l’enrubanneuse » dit un autre.

Jusqu’à 7 supports permettent de placer le stock de bobines pour les chantiers d’enrubannage. (©Entraid)

Même manuel, le temps de cycle est rapide, selon les avis. Et « il y a peu de réglages ». Seule proposition d’amélioration, « la possibilité d’une petite marche arrière, dit un cumiste. Car on tourne parfois trop la botte. Il faut alors faire un tour de plus pour remettre le film face au couteau ».

De base, les commandes sont assurées en cabine par l’activation de téleflexibles au levier. Mais l’automatisation des commandes est possible. (©Entraid)

Du côté de l’entretien, rien à signaler ou presque. Ce qui accentue la perception de simplicité et de facilité de la machine. « Il n’y a pas de boîtier. Et il n’y a que quelques graissages à faire 3 ou 4 fois dans la saison sur les articulations ».

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