Il faut savoir que la couverture végétale du sol est très utile pour permettre de réduire les risques de contamination de l’eau. C’est même l’un des principaux arguments à cette technique. Enquête en vidéo sur la couverture permanente.
Couverture permanente : l’enquête en vidéo
La mise en contexte
Pour répondre à la question initiale, on va mettre un peu de contexte, avec perspective agricole, on s’est basé sur une étude d’Arvalis de 2014 à 2019 sur une parcelle en Pays de la Loire. Les observations portaient sur l’impact d’un système de culture conduit avec un couvert permanent sur la qualité de l’eau de drainage en sol en limon sensible à l’excès d’eau.
Trois parcelles ont été étudiées, deux en ACS donc agriculture de conservation des sols. On y retrouve un couvert permanent de trèfle blanc en semi-direct pour le blé et le colza. Et l’autre en strip till pour le maïs. Elles sont comparées avec une parcelle “témoin” en rotation courte fourragère-blé avec un couvert intermédiaire piège à nitrate. Aucun labour que du semi-direct ou du strip till.
Les résultats des couvertures permanentes
Sur l’ensemble des parcelles, le transfert de produit phytosanitaire est très faible. On observe une concentration majoritairement inférieure à 2 μg/L.
Parmi les substances, celles qu’on peut retrouver dans les eaux qui s’écoulent sont les herbicides racinaires ou le glyphosate. À savoir, on ne constate aucun transfert en dehors de la saison de drainage.
Concrètement, il faut appliquer des substances actives les plus mobiles en dehors de la saison hydrologique. Elle se déroule en général de fin novembre à mars. Après tout cela reste difficile à prévoir malgré l’amélioration des prévisions météo. Réponse ? Non ! Ça ne limite pas énormément le transfert de phytosanitaires le plus important, c’est de l’appliquer au bon moment en dehors des épisodes orageux et autres pluies.
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