La cuma ambitionne de s’installer au cœur de la société

Le 17 juin, la fdcuma 53 organisait son assemblée générale. Ses responsables ont notamment évoqué leur engagement dans le projet Level. À terme, la fédération devrait donc emménager avec de nouveaux voisins, assez éloignés du milieu agricole.

La fdcuma a mis un coup de projecteur sur son projet immobilier à l'occasion de son AG 2021.

Finalement, le projet Level s’inscrit parfaitement dans le thème de cette assemblée générale 2021. Les dirigeants de la fdcuma 53 voulaient plancher sur les moyens de cultiver la positivité et la fierté du métier dans les collectifs agricoles (à lire dans l’édition juillet – août du magazine Entraid). Le 17 juin à La Cropte, ils ont aussi dévoilé leur espoir de concrétiser un projet immobilier très prometteur.

Les cuma, un représentant naturel de l’agriculture

Ce vers quoi s’oriente la fédération «n’est pas l’idée initiale» qu’elle imaginait en lançant son étude immobilière. C’est ce qu’explique le directeur Benoît Bruchet. Le point de départ était de créer un endroit qui abriterait ensemble la fédération et la cuma départementale Cepvil.

Philippe Gruau, le président de la cuma Cepvil précise: «nous n’avions pas trop réfléchi à cette question quand la fdcuma nous en a parlé. Cela a lancé notre réflexion. Car c’est vrai que si on se projette dans quelques années, avec un développement des activités… que la cuma dispose de son hangar et d’un lieu d’accueil pour une équipe salariée s’avère nécessaire.»

Les présidents de structures cuma départmentales interviennent au micro

Philippe Gruau (au micro) et Jean-François Gahery président deux structures qui ambitionnent de s’installer sur le site de l’ancienne usine Bonna sabla, à Laval.

Le projet Level a évolué

Leur cheminement amène aujourd’hui les deux structures au sein du projet Level. Avec Jean-François Gahery (président de la fdcuma), les orateurs pointent toute une liste des avantages de ce choix. Le site est déjà trouvé, «c’est à Laval. En même temps, c’est accessible aux engins agricoles car c’est une ancienne zone industrielle.» Le tiers-lieu «réhabiliterait quelque chose. Donc on ne mange pas de terre agricole…»

Et surtout, outre le fait qu’elles s’installeront dans leurs locaux côte à côte, la fédération et la cuma départementales y partageront leurs murs et donc surement des idées et des points de vue, avec des organismes (associations, coopératives…) d’horizons très différents et globalement assez éloignés du milieu agricole.

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