Un Dina fenaison pour relancer la cuma

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Un Dina fenaison pour relancer la cuma

Julien Maréchal, trésorier, Sébastien Dallot, président, Raymond Barrier, adhérent, et Mathieu Maillien, adhérent JA. (©C. Guillot)

Renouvellement de génération oblige, un Dina peut permettre de relancer une cuma, avec l’appui de la fédération. Illustration avec la cuma de Boucamoine, dans le sud de l’Indre.

Dans l’Indre, la cuma de Boucamoine a relancé son activité à partir d’une formation sur la fenaison. C’est en effet grâce à un Dina proposé par fdcuma qu’elle a pu mettre en œuvre un projet d’investissement.

Le Dina fenaison pour relancer les investissements de la cuma

« Lorsque le bureau de la cuma a été renouvelé suite à de multiples départs en retraite, nous nous sommes retrouvés à six adhérents. Mais nous avions quand même la volonté de continuer dans l’esprit cuma », raconte Sébastien Dallot, le président. Il ajoute : « La part administrative dans la gestion de nos exploitations augmente. Aussi, l’accompagnement par la fdcuma, avec Céline notre animatrice, via le processus Dina, nous a permis de faire le tour de la cuma. Dans ses aspects positifs mais également sur les améliorations à apporter. Cela nous a aussi permis de faire émerger un projet d’investissement. L’idée étant de stabiliser la chaîne de fenaison en fonction de la vétusté des matériels en propriété propre. Mais aussi de revoir un projet collectif sur du matériel non présent dans la cuma. »

Un accompagnement précieux

Le lien avec l’animatrice s’est révélé précieux, tant pour l’état des lieux que pour réaliser les mises à jour nécessaires. « Elle nous a accompagnés pour le montage du dossier de subvention. Elle nous a également permis de mettre en lumière nos besoins et, surtout, de savoir comment y répondre de manière collective », souligne-t-il.

Ils obtiennent ainsi un financement pour l’achat de deux presses, une faneuse et une faucheuse frontale. Ces machines leur permettent de mieux appréhender la gestion de la fauche dans des conditions confortables et, surtout efficaces, pour la récolte d’un fourrage de qualité. « Sans cette aide, le projet n’aurait pas pu être réalisé au vu de la taille de nos exploitations. Car le coût du matériel à l’utilisation aurait été trop important, reconnaît-il. Nous pouvons dire que le travail réalisé entre le dossier Dina, l’émergence des besoins et le dossier de subvention nous a permis de pérenniser notre cuma et plus largement nos exploitations.»

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