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Êtes-vous un adhérent « casse-bonbons »?

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Êtes-vous un adhérent « casse-bonbons »?

Faites le test en 5 questions pour savoir si vous êtes un adhérent casse-bonbons. (Crédit: Adobe Stock)

C'est LE sujet qui anime de manière informelle les réunions de responsables de cuma: lequel a les adhérents les plus pénibles? Et faites-vous partie de ces adhérents "casse-bonbons"?

En parlant de leurs adhérents, parfois les responsables de cuma se remettent ironiquement des trophées. « Ah toi, pas de bol, tu en as des « bons »! Médaille d’or… » De qui parlent-ils? De leurs adhérents « casse-bonbons »! Alors, êtes-vous un bon adhérent, un adhérent « bonbon » ou un casse-bonbons? Faites-le test!

Quiz: 5 questions pour savoir si vous êtes un adhérent casse-bonbons


Adhérent casse-bonbons: on peut en rire, mais…

Le dialogue reste une notion fondamentale dans toutes les cuma. Si les adhérents ne peuvent plus échanger, parler de leurs problèmes et de leurs besoins, si le débat n’a plus sa place, le groupe n’ira pas bien loin.

Il existe malgré tout une belle différence entre le fait, en tant qu’adhérent, de s’exprimer aux bons moments, dans les instances dédiées, alerter d’un besoin, d’un souci… et intervenir en permanence à tort et à travers.

Quels sont les risques?

  • Fatiguer les responsables, qui peuvent avoir envie de jeter l’éponge face aux râleurs permanents ou même face à un seul râleur très déterminé,
  • Décourager ceux qui souhaiteraient s’investir dans le fonctionnement de la cuma,
  • Casser l’ambiance et la dynamique de groupe.

Ce ne sont pas de petits dégâts.

Avant de grogner…

Donc avant de grogner… tournez votre langue 7 fois dans votre bouche et posez-vous quelques questions:

  • ma critique/remarque est-elle constructive (pour moi mais aussi pour les autres)?
  • à qui dois-je m’adresser avant de répandre mes critiques?
  • pourquoi ne pas en discuter avec d’autres adhérents pour vérifier s’il s’agit d’un souci personnel ou plus global?
  • comment formuler ma question sans être blessant et décourageant?
  • est-ce le meilleur moment, ou quelles conditions attendre pour la transmettre sans « pourrir » l’ambiance?

Et qui sait, peut-être qu’à force d’être constructif et pertinent, on vous demandera d’intégrer le Conseil d’administration pour donner votre avis?

Parce que finalement, pour faire valoir son point du vue et le confronter utilement à celui des autres, rien de tel que de devenir responsable soi-même.

Enfin, à lire aussi: Lorsque les adhérents déstabilisent le salarié.