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Destruction de prairies et luzerne sans labour: les résultats

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Destruction de prairies et luzerne sans labour: les résultats

Les précipitations étalées sur septembre ont permis à la luzerne de repartir.

Détruire les prairies et luzernes sans labour et sans chimie: une démo était organisée sur ce thème en Aveyron. Après avoir examiné les quatre outils, place aux résultats.

Une démonstration de matériels de scalpage, organisée en septembre à Luc, en Aveyron, a permis de découvrir quatre outils différents. Ils ont été utilisés à la fois en déchaumage, avec une préparation du sol pour un semis de prairie. Et pour une destruction de luzerne, avec une préparation du sol pour semis de céréale d’hiver.

Limiter l’érosion… et les phytos

Les partenaires techniques ont testé ces deux modalités dans un but : limiter l’érosion sans recours aux phytos.

Voici les quatre outils testés.

Outils en test pour détruire prairies et luzerne

Socs ciselé au carbure chez Treffler.

Kvick Finn

Pièces travaillante Kvick Finn.

charrue déchaumeuse

Socs charrue déchaumeuses.

Outils en test pour scalper prairies et luzerne

Patte d'oie et pointe carrelet Actisol.

Semis de prairie réussi

Pour la première parcelle, le semis de prairie sur chaume est réussi, un suivi du salissement sera réalisé par la mission agronomie de la Chambre d’agriculture de l’Aveyron.

Sur la luzerne en revanche, les précipitation répétées et importantes qui ont suivi n’ont pas été favorables à la destruction.

Résultat mitigé sur la destruction de luzerne

Les outils de scalpage n’ont pas abouti dans les conditions de la démonstration à une régularité du travail. Tant sur la largeur des outils que la profondeur. Les conditions ultérieures ont gommé les différences d’état des surfaces.

La luzerne a repris progressivement le dessus, même sur le passage le plus réussi (comme avec le scalpeur Treffler).

Destruction de la luzerne: des conditions sèches nécessaires

Un second passage aurait été nécessaire pour compléter le travail effectué lors de la démonstration pour affaiblir la plante, mais les conditions de sol ne l’ont pas permis.

Pour les membres du Gaec de St Hubert, le semis pour implanter la céréale à venir nécessite de travailler en profondeur avec un labour.

La vigueur de la luzerne montre qu’il faut des conditions sèches suite à l’intervention des outils et un second passage croisé avec un outil à dent, suivi à nouveau d’un laps de temps sec.

Pour s’inscrire dans cet itinéraire, il faut donc bien anticiper la destruction de prairie pour espérer implanter une céréale.

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