Une vingtaine de robots des quatre coins du monde étaient présents pour le Gofar 2026 à Toulouse. Kiotti de Corée du Sud, John Deere des Etats-Unis, mais la France aussi était représentée avec notamment Naïo Technologies, les locaux du salon (basé à Escalquens à quelques kilomètres du Gofar). Ces robots se tournent vers plusieurs types d’agriculteurs et mais aussi d’agriculture comme le maraîchage, la viticulture, l’arboriculture ou encore les grandes cultures.
Des agriculteurs comme exemple au GOFAR 2026 à Toulouse
Lors du salon 2026, des constructeurs étaient évidemment présents pour dévoiler les prototypes ou les machines déjà commercialisées. Mais le point fort réside dans la présence d’agriculteurs propriétaires de certains robots. Ils permettent de donner des conseils, répondre aux questions et parler de l’investissement.
Laure Figuereu-Bidaud, propriétaire d’un Agbot 5.115 T2, parle de son achat « Ce qui est le plus important pour avoir un coût de rentabilité qui soit suffisant en réalité, c’est de lui faire faire suffisamment d’heures. On est parti sur un objectif de minimum 800 heures par an jusqu’à mille heures. On arrive à un objectif économique qui est le même que si on avait l’équivalent en tracteurs ».
Le salon en vidéo
Un marché de la robotique de plus en plus fiable
Depuis l’apparition des premiers robots, il y a quelques années, des retours d’expériences, des chiffres et autres données importantes ont pu être apportés pour valoriser l’achat potentiel d’un robot. « Aujourd’hui, des agriculteurs vont poser la question de renouveler un tracteur ou d’acheter un robot. Ils ont tout mis sur table et s’aperçoivent qu’économiquement, par rapport à leur exploitation, la solution robotique est intéressante économiquement« , explique Sébastien Jalby cofondateur du Gofar et conseiller agroéquipements à la FDCuma du Tarn.
« On commence à avoir des retours aussi sur les durées de vie des robots, sur les coûts d’entretien aussi d’un robot. C’est souvent des packages ou services qui sont inclus sur des gros robots. Ça sécurise aussi la prise de risque que peut faire l’agriculteur à l’achat. » Poursuit Sébastien. Lors de cette journée, près de 600 personnes étaient inscrits.
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