Par SMS, des relevés clairs, fiables et simples

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Par SMS, des relevés clairs, fiables et simples

En Mayenne, la cuma du Loironnais adopte la solution Kemtag d'enregistrement des activités. Tout fonctionne désormais par SMS (©Entraid).

L'automatisation des relevés de carnet avec une solution qui fonctionne sur la base d’envoi de SMS répond aux attentes de la cuma du Loironnais. Grâce à cela, elle parvient à réaliser une facturation mensuelle des travaux.

Un SMS au démarrage. Un second à la fin. Les utilisateurs des matériels de la cuma du Loironnais ont adopté le réflexe. La coopérative de Loiron-Ruillé (53) regroupe une centaine d’adhérents. « Donc si on compte : les associés, les salariés, les apprentis, les aides familiaux… Ça fait tout de même du monde qui utilise le système ! » Yannick Gendry est le référent de l’outil d’enregistrement des travaux en cuma. Il assure : « Depuis mars 2024, nous sommes passés sur la solution Kemtag. Maintenant que l’habitude est prise, on ne reviendrait pas en arrière ! »

Simplification nécessaire pour des factures plus juste et plus régulières

« Nous avons une cinquantaine d’activités et quasiment tout le parc est équipé pour fonctionner comme ça ». L’équipement qu’évoque le responsable se matérialise par deux petites plaques, fixées sur l’outil. Chacune avec un QRcode :

  • une sert pour lancer l’activité ;
  • l’autre pour la terminer.

L’adhérent flashe le code. « Cela lui génère un message dans lequel il renseigne le relevé du compteur, et il n’a plus qu’à l’envoyer. L’activité est enregistrée ».

En retour, l’adhérent obtient le décompte. « Comme ça, chacun conserve dans son téléphone une trace de ce qui a été fait », explique l’agriculteur.

La solution Kemtag en vidéo

Enregistrement des travaux en cuma : plus simple aussi pour les salariés

Même l’ensileuse, la moissonneuse ou les tracteurs ont leurs plaques et les salariés procèdent de la même manière pour consigner leurs interventions. « C’est plus simple pour eux aussi », juge Hervé Mottier, trésorier adjoint à la cuma du Loironnais. À la fin, « au lieu de facturer un chantier complet comme avant, on détaille tout entre la conduite, la traction et l’outil. C’est assez facile. Pour l’adhérent, c’est plus juste. »

Autre avancée notable : la cuma passe à la facturation mensuelle, au lieu d’une édition annuelle ou trimestrielle selon les matériels. Yannick explique : « Nous parlions de ce changement, car c’est particulièrement important d’avoir ces rentrées régulières quand on a des salariés. Mais techniquement il était impossible avec notre ancienne organisation. »

Système de déclaration des chantiers en cuma Kemtag

Chaque matériel porte une plaque avec un qrcode de début de chantier et un autre de fin de chantier (©Entraid).

Depuis la mise en place du système Kemtag d’enregistrement des travaux, Hervé Mottier n’a en effet plus besoin de courir après les carnets pour préparer la facturation. Il reçoit l’ensemble des données directement dans un tableur. « Il n’y a plus de problème de lisibilité, d’erreurs de calcul, etc. » Alors que le rythme des factures s’est intensifié, « je passe trois fois moins de temps à faire le relevé et l’enregistrement », enchérit-il.

Yannick Gendry voit aussi l’intérêt de la facturation mensuelle pour l’adhérent : « On ne paie que ce qui a été réellement fait. Ça fait des plus petites factures. De plus elles concernent des travaux dont on se souvient plus facilement. » Le référent concède être sollicité : « Quand les adhérents rencontrent un problème avec Kemtag, c’est moi qu’ils appellent. Mais j’ai assez souvent l’ordinateur ouvert sur le bureau. Généralement c’est simple et rapide. Jusqu’ici nous rencontrons peu de soucis et quand on appelle, c’est solutionné dans la journée. Le SAV est bon. »

La cuma retrouve des heures perdues

Pour chacun de ses matériels, la mise en place de l’outil aura coûté 20 € d’investissement à la coopérative mayennaise. Ensuite il y a l’abonnement au service qui représente 60 €/an. « Mais la cuma s’y retrouve », interrompt Yannick Gendry.

D’une part, le responsable qui assure la saisie des relevés a proposé une réduction de son indemnité, au motif du moindre temps nécessaire.

D’autre part, la cuma constate surtout la baisse des unités non affectées. « Si on prend l’exemple sur le tracteur, ça fait déjà une centaine d’heures annuelles que la cuma facture en plus. Tout de suite ça fait 5 000 €. Cela compense l’ensemble de Kemtag », compare enfin Yannick Gendry.

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