À partir du 1er septembre 2026, il faudra que la cuma puisse recevoir les factures électroniques. Du mandat de choix de plateforme à Zeendoc, ce qu’il faut retenir.
Factures électroniques en cuma : un mandat de pré-inscription pour anticiper l’obligation légale
S’il y a 3 choses à retenir sur la gestion des factures électroniques des cuma, c’est que « le réseau sera prêt à temps », que l’on peut déjà signer un mandat de pré-inscription à une plateforme agréée d’échange de facture, et qu’il faut donc contacter sa fédération ou son centre comptable de cuma. En tous cas, c’est ce qui ressort de l’organisation du réseau cuma pour faciliter les démarches des présidents et trésoriers.
Face à la complexité du système d’échange et d’archivage des factures électroniques, la tête du réseau des cuma a pris les devants. Il est d’ores-et-déjà possible pour les cuma que leur fédération de proximité ou leur Association de gestion et comptabilité (AGC) puisse engager pour eux la démarche de mise en place de la gestion de facture électronique.
Le mail professionnel de Cuma, une garantie de plus pour la gestion des factures électroniques
« Toutes les AGC et fédérations sont déjà capables de faire signer un mandat, partage Guillaume Drogland, responsable informatique à la Fédération nationale des cuma. Seul un mail de la cuma est nécessaire pour que ces équipes puissent avancer dans les démarches. Il faut donc que chaque cuma ait créé un mail professionnel. C’est-à-dire souvent payant, pour des questions de sécurité et de sauvegarde des données. Car une adresse mail grand public n’assure pas forcément de garanties. Et nous sommes justement en train de finaliser une négociation pour une offre de mail professionnel à destination des Cuma. Les fédérations pourront être administratrices de cette offre. Les adresses pourront ainsi avoir une dénomination suivant une nomenclature dédiée au réseau ».
Choisir la plateforme agréée avec laquelle compte travailler l’organisme de comptabilité
Bien-sûr, une communication efficace entre la Cuma, c’est-à-dire le mandant et le mandataire est indispensable. Notamment pour le choix de la plateforme d’échange de facture électronique, dite plateforme agréée, ou PA. Guillaume Drogland conseille qu’« il faut que la Cuma choisisse la plateforme reliée au logiciel de gestion. De sorte, cela simplifiera les émissions et réception de facture ».
Ensuite, il faut veiller à bien dissocier la Cuma et son exploitation. « Choisir la solution de PA de sa comptabilité de Cuma permet de ne pas la lier à son exploitation. Car il faut bien se projeter dans l’avenir. Et le poste de trésorier de la Cuma changera un jour. Il ne faut pas prendre le risque que les compta soient liées par la même communication de PA ».
Zeendoc comme solution de plateforme agréée pour échanger les factures électroniques
Un autre intérêt de choisir la plateforme de la structure comptable de la Cuma, c’est qu’ « il y aura du potentiel ensuite pour l’AGC par exemple de faire plus d’analytique, d’aller plus loin dans l’analyse comptable de la Cuma ».
Mais alors quelle est donc la plateforme que vont utiliser les AGC ? « Au sein du réseau, nous avons choisi la solution Zeendoc, poursuit Guillaume Drogland. C’est la plus à même de répondre à nos enjeux et à nos exigences ».
Pour établir le mandat, la tête de réseau fait donc en sorte que le trésorier indique ce choix de plateforme Zeendoc. Et l’accompagne d’un email professionnel. Puis le cabinet confirme et fait signer le mandat permettant une pré-inscription à la plateforme.
Zeendoc, une plateforme agréée compétitive
La PA Zeendoc est donc le choix du réseau cuma. Et ce n’est pas nouveau. « On travaille déjà avec Zeendoc depuis 5 ans. Il y a donc une cohérence dans ce choix pour les échanges de factures électroniques ».
Autre argument pour la Fncuma, le prix. « Vue la masse de données qui seront échangées au niveau national, nous avons eu du poids pour négocier un prix très intéressant. Le coût pour les Cuma pourra être plus de dix fois moins cher qu’avec une autre solution. Et ce sera presque indolore car ce sera intégré à MyCuma Infinity ».
Ultime argument, Zeendoc garantit un archivage des factures pour au moins 10 ans, ce qui répond à l’obligation légale.
En attente des feux verts de l’État
Finalement, le réseau sera prêt à temps, bien avant l’obligation d’échange de factures électroniques imposé par l’Etat au 1er septembre 2026. « On est dans les dernières mises à jour, confie Guillaume Drogland. Et puis nous attendons encore de l’Etat qu’il soit prêt. Les tests de flux entre les différentes PA et les services de l’Etat ne sont pas finis. Ce sera probablement opérationnel au printemps ».
Le réseau Cuma est donc peut-être même en avance !
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