L’occasion de découvrir l’ensemble des contenus réservés aux abonnés présents sur le site d’Entraid Médias et de découvrir comment faire des économies sur votre tonne à lisier.
Envoyer du lourd

Attention au « Pas vu, pas pris ! », il pourrait se changer en « T’as vu le prix ! » Les tonnes à lisier en surcharge présentent des risques sur la route. Il y a le « moins pire » : une amende pouvant atteindre 1 500 €.
Puis le « bien emm*rdant » : l’immobilisation du matériel. Et enfin la « fatal error » : l’accident dont les dégâts matériels et humains pourraient coûter très cher. En effet, les assurances ne couvrent pas les usages hors réglementation.
À lire : Réglementation : attention aux limites de chargement !
Pimp my tank

Remplacer la buse à palette de la tonne à lisier, c’est possible ! Pendillards, rampes à patins, enfouisseurs à disques ou à dents… Vous pouvez peut-être en équiper votre tonne à lisier.
A la clé, plusieurs bénéfices, en plus de la mettre en conformité : meilleure valorisation des nutriments du lisier , moins de pertes d’azote par volatilisation, moins d’odeurs…
Pas besoin d’acheter une nouvelle machine pour enfouir lisiers et digestats, des possibilités existent pour ajouter un enfouisseur sur l’actuelle. Toutefois, rétrofiter la tonne à lisier se réfléchit , comme le détaille notre article.
À lire : Le retrofit de la tonne à lisier, pour changer sans renouveler
Le plastique c’est fantastique

« Le plastique c’est fantastique », chantait Helmer Food Beat. Pourrait-il relancer sa carrière avec « Le polyester c’est super » ?
Certains constructeurs de tonnes à lisier misent sur ce matériau pour apporter des solutions aux problèmes de poids et de surcharge .
Moins lourde que lorsqu’elle est en acier, une cuve en polyester permettrait de limiter le poids de la machine et de gagner en charge utile pour un volume donné. Ça, c’est sur le papier.
Et en réalité ? Cet article donne des éléments de réponse.
À lire : Tonne à lisier : les intérêts d’une cuve en polyester
Tonne à lisier : et l’épandage sans tonne ?

Entre 150 et 200 m³/h, l’épandage sans tonne, ça dépote ! À 4 €/m3 en moyenne , c’est compétitif ! Et puis ça tasse moins les sols, ça allonge les périodes d’épandage… Alors, qu’est-ce qu’on attend ? Et bien on garde la tête froide en lisant cet article qui liste les points d’attention avant de se lancer.
Hervé Masserot, animateur à la fdcuma de la Mayenne, évoque l’équipement, l’organisation du chantier, le ravitaillement, la « gestion du cordon », la forme du parcellaire… Donc, l’épandage, avec ou sans tonne ? Voici de quoi peser le pour et le contre !
À lire : Épandage sans tonne, une technique qui questionne
Tonne à lisiser : on la change ou pas ??

« On la change ou pas, la tonne à lisier ? » Voilà une question qui laisse parfois sans voix lors des réunions de Cuma. Cela n’arrivera plus. Pourquoi ? Parce qu’Entraid Médias vous donne les clés de l’énigme !
Le service AgroDev de la Fncuma a compilé les données de 4 516 tonnes depuis 2006. Son analyse vous aidera à décider quelle est la stratégie de renouvellement la mieux adaptée à votre cuma. Par exemple, vous verrez qu’à partir de 8 ans, une tonne à lisier ne perd quasiment plus de valeur.





