[SIMA] Nettoyage du poulailler sur télécommande

En région
automoteur de nettoyage de poulaillers, démonstration en Haute-Vienne

Rabaud a conçu un petit automoteur radiocommandé qui était en démonstration le 5 décembre à St Bonnet Briance en Haute-Vienne (photo : Rabaud)

28/01/2019 - 18:00

La journée de démonstration consacrée à la laveuse de bâtiments avicoles Rabaud à St Bonnet-Briance (Haute Vienne-Vienne), le 5 décembre, a réuni une centaine de personnes. L’éventualité d’un achat collectif est en débat.

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Le 5 décembre, à St Bonnet-Briance (Haute-Vienne), près d’une centaine de personnes ont fait le déplacement pour voir à l’œuvre l’automoteur de nettoyage de poulaillers «Rabaud Lavicole». Ce nouvel engin sur chenilles qui a d’ailleurs bénéficié d’un Innov’Space en septembre 2018, présente le gros avantage de pouvoir être télécommandé à distance.Le nettoyage des poulaillers, et en particulier des éléments les plus alambiqués comme les mangeoires, pipettes, abreuvoirs, est méticuleusement effectué avec moins de pénibilité.

Moins gourmande en eau

En effet, l’opérateur télécommande à distance l’avancée de l’appareil et évite donc les éclaboussures. Il s’exonère aussi du maniement exténuant du laveur haute-pression, nécessitant d’avoir constamment lors de certaines phases du lavage, les bras en l’air. Une des personnes témoin de cette démonstration, organisée par la fédération des cuma de Haute-Vienne, précise également que la consommation en eau est moins élevée avec ce système en comparaison d’un lavage manuel avec Karcher®. Enfin, le temps nécessaire pour réaliser le nettoyage du poulailler est considérablement réduit. Selon le constructeur, trois heures suffisent pour traiter un bâtiment de 1.000 m2.

Besoin de prise en main

Cependant, le coût de cette acquisition incite à mutualiser un tel investissement. D’autre part, la maîtrise de l’engin est délicate. Par conséquent, déléguer cette tâche à un salarié attitré semble pertinent. Une cuma de Haute-Vienne qui compte une vingtaine de bâtiments avicoles chez ses adhérents, réfléchit à ce projet. Cependant, d’autres demandes d’aviculteurs pointent aussi ailleurs en Haute-Vienne, ainsi que dans les départements limitrophes. Dans ces conditions, la réflexion d’achat pourrait se déporter à l’échelon d’une cuma à vocation départementale, comme celle de l’Or Noir. Affaire à suivre…

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