Le 25 juin, aux abords de Le Mans (Sarthe), Mauguin-Citagri marque le 50ème anniversaire de son activité. À cette occasion le constructeur propose un tour d’horizon de la gamme de tonnes à lisier de Mauguin-Citagri. Le défilé des modèles récents met notamment en exergue une certaine spécialisation des matériels. Sur la piste en effet, une cuve de 28 000 l se fait remarquer : Son bras permet le remplissage d’un caisson ou fosse tampon tandis. Elle porte en même temps un cône qui rend possible un ravitaillement en direct du matériel d’épandage.
Lisier : La tendance des chantiers décomposés en bonne place
Ainsi la remorque spécifique de transport s’avère complémentaire de tonnes qui se veulent efficaces à l’intérieur des champs. Une petite 13 500 l qui la précède sous les projecteurs est dans ce cas. Avant d’évoquer la rampe de 18 m ou le bras articulé, la présentation s’attarde sur la largeur des pneumatiques : 900 mm.

Dans les matériels mis en avant : l’engin spécifique de transfert et ravitaillement (©Entraid).
« Aujourd’hui, l’équipement arrière joue beaucoup dans le choix d’une tonne à lisier », commente Gilles Guillerme, le responsable commercial de la marque.
Néanmoins, « la demande actuelle des clients va d’une part vers des grandes capacités. Et ils s’intéressent aussi particulièrement à ce qui répond aux problématiques de tassement du sol. »

La turbine en bout de bras de pompage qui permet le remplissage rapide et sans compresseur connait un développement remarqué dans les ventes du constructeur (©Mauguin-Citagri).
Forte progression de l’activité lisier
La mise à l’honneur de partenaires et clients appuie les tendances et témoigne du dynamisme des demandes. Avec 80 000 m3/an à traiter actuellement, la cuma de l’Urne au Gouet (Plédran, 22) a doublé son parc de citernes en à peine cinq ans. En renfort des trois tonnes de 21 m3, la cuma bretonne a réceptionner en avril une 25 m3 totalement dévouée aux transferts.

Mauguin-Citagri a dévoilé une nouvelle identité visuelle à l’occasion de ses 50 ans (©Entraid).
« Une méthanisation est entrée dans la cuma. Il y a donc du transfert à faire toute l’année. L’intérêt de cette nouvelle tonne est déjà là », explique Damien Hautière, chauffeur de la cuma.
« Et aux saisons d’épandage, elle nous permet de faire des chantiers avec ravitaillement, sans impacter trop les autres chantiers d’épandage. »
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