Un hangar pratique, à coût réduit

La cuma Espérance, à Saint Maurice la Fougereuse, dans les Deux-Sèvres, a eu recours au photovoltaïque pour financer une partie de la création d’un deuxième bâtiment et le réaménagement du bâtiment actuel.

La cuma l’Espérance (Deux-Sèvres) a bénéficié du DiNA hangar pour couvrir 20% de son investissement (hors photovoltaïque). Et la MSA les a aidés à financer la rénovation des sanitaires et de l’atelier.

Pour un montant total d’investissement de 274 000 € (dont 138 000 € pour le photovoltaïque), les adhérents contribuent à hauteur de 50€ par an. Les administrateurs ont souhaité obtenir un prêt sur 20ans, mais «personne ne voulait nous le faire, il a fallu négocier», se rappellent le président actuel Julien Bourasseau et l’ancien président, Laurent Michaud.

Stockage et salle de réunion

Cet investissement a permis de construire un deuxième bâtiment de stockage de 990m², permettant de mettre à l’abri tous les matériels sensibles et de sécuriser le site. «Avant, les remorques étaient garées le long de la route, et une voiture était rentrée dans un tracteur», rappelle Laurent Michaud. Ils en ont profité pour créer une salle de réunion, bétonner l’atelier, rénover les sanitaires et construire une plateforme de lavage. «C’est vraiment agréable d’avoir une salle de réunion sur le site de la cuma. Toutes les réunions se font ici maintenant. C’est convivial. Et s’il y a besoin de voir le matériel ou d’échanger avec le salarié, c’est possible», précise Julien Bourasseau. Le nouveau bâtiment dispose de portails à l’arrière pour faciliter la manœuvre des matériels agricoles. «Il n’y a pas besoin de sortir une remorque pour aller chercher le semoir qui est stocké derrière», indique Laurent Michaud. Cet ajout a coûté 1 000 € mais «ça vaut le coup», insiste l’ancien président.

Commission «bâtiment»

Une fois le permis de construire obtenu, une commission bâtiment s’est mise en place, composée de quatre administrateurs. Ils ont récupéré des devis auprès des différents artisans. Le choix des entreprises locales a été fait. «Quand il a fallu faire revenir les artisans pour corriger certains éléments, c’était plus pratique.» La cuma a bénéficié du DiNA hangar pour couvrir 20% de son investissement (hors photovoltaïque). Et la MSA les a aidés à financer la rénovation des sanitaires et de l’atelier.


A lire aussi à propos des hangars de cuma

Un hangar pour matériels et céréales 

Une ancienne usine en hangar de cuma 

Le hangar au centre de la cuma en Haute-Vienne 

Entraid Vidéos

Ils font les silos avec un-gros-chargeur frontal MX

Premiers ensilages de maïs dans la Vienne

Moisson: pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple?

La bineuse suit la trace du semoir grâce au RTK

A LIRE également

Nos offres
d'abonnements

Papier + 100% numérique

Recevez votre magazine chez vous en plus de l’abonnement numérique

Je m'abonne
abonnement