Stopper les pathogènes sur le matériel en cuma

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Stopper les pathogènes sur le matériel en cuma

Les bétaillères font partie des matériels visés (photo Promodis).

GDS France publie une série de conseils pour éviter la propagation d’agents pathogènes via les matériels partagés, notamment en cuma.

GDS France a publié une note sur la bonne gestion du matériel en commun au regard de la biosécurité. « Si aucune précaution n’est prise, la contamination entre élevages, avec la faune sauvage, la circulation à l’intérieur d’une exploitation et l’apparition de pathologies peuvent être très rapides. » D’ailleurs, le risque existe dans les cuma mais pas seulement. Il se manifeste également entre différents ateliers d’une même exploitation, ou avec les intervenants extérieurs comme les pareurs ou les transporteurs.

Transport, contention et épandage

GDS France cite notamment les matériels de transport d’animaux et de contention, mais aussi ceux destinés à l’épandage d’effluents. Pourquoi ? Parce qu’ils sont directement en contact avec les excrétions et sécrétions des animaux malades. Ainsi, l’agent de la paratuberculose circule par exemple dans le fumier.

biosécurité avec un matériel de contention des bovins

Valable pour les matériels en contact avec les sécrétions comme les excrétions des animaux.

Nettoyer soigneusement

Le conseil vis-à-vis des équipements partagés est clair : « Les nettoyer de manière approfondie (et idéalement les désinfecter), avant et après utilisation, en priorisant les parties en contact avec les animaux ou leurs excréments. » Et en s’assurant de nettoyer en zone professionnelle. GDS France préconise également de ne choisir que les produits homologués et adaptés au matériel. Et d’autre part de se protéger avec des EPI adaptés (gants, lunettes, masque…).

Le cadre plus large de la biosécurité

Les intervenants eux-mêmes doivent prendre leurs précautions : « Nettoyer les bottes et réaliser un lavage des mains à chaque changement d’atelier et disposer de tenues vestimentaires spécifiques pour chaque atelier. » Enfin, rappelle GDS France, ces conseils s’intègrent dans une démarche plus globale de zonage et de marche en avant bien connues en matière de biosécurité.

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