Claydon trace son sillon en Bretagne

Sur le terrain
Le semoir a travaillé dans des conditions poussiéreuses.

Une des démonstrations avait lieu dans le Morbihan, le 24 août, avec le semoir porté de 3 m. Puissance de traction conseillée par le constructeur : 150 cv.

01/09/2016 - 15:28

Claydon a profité de démonstrations “implantation de couverts” organisées par les fédérations de cuma en Bretagne pour mettre en avant son semoir porté.

Partagez cet article: Claydon trace son sillon en Bretagne

Grand luxe pour les couverts. En Bretagne, les fédérations départementales de cuma ont organisé des démonstrations d’implantation de couverts hivernaux du 23 au 26 août. Le fabricant de matériel Claydon en a profité pour présenter son système d’implantation des cultures, articulé autour d’un semoir qui travaille sur des bandes de sol de 15 cm, et avec une dent de fissuration. Par rapport à un travail du sol sur toute la largeur, « on économise du carburant, du temps, et on favorise la vie du sol », défend Sébastien Ameline, représentant la marque en France. Il affiche ainsi un coût d’implantation inférieur à 70 €/ha, incluant deux passages de herse à paille, le semis et un passage de rouleau, calculé sur la base d’une exploitation de 400 ha et comprenant la main d’œuvre, le carburant, l’usure et l’amortissement.

L’action du semoir ne se fait pas sur toute la largeur.

Le semoir laisse derrière lui une alternance de bandes de 15 cm de terre travaillée et non travaillée. Il est utilisable après un travail à la herse à paille ou directement après la récolte.

Côté investissement, pour l’Hybrid 3 m il faut compter de l’ordre de 40 000 € pour l’entrée de gamme. Et jusqu’à 55 000 € pour celui qui a assuré les démonstrations en Bretagne, un modèle toutes options, dont la double trémie et la double distribution.

Une polyvalence recherchée et appréciée

Outre l’ergonomie – « c’est conçu par un agriculteur » -, Sébastien Ameline met en avant la polyvalence de son engin, argument qui ne manquera pas d’éveiller l’intérêt des groupes de cuma. Multi-cultures, il sert aux céréales, aux protéagineux et aux couverts hivernaux. «Nous avons aussi de très bons résultats en colza et de bonnes références en tournesol.» Le semoir Claydon est également adapté à différentes conditions de sol. « Lorsqu’elles sont bonnes, tous les semoirs sont capables d’avoir des bons résultats », juge Sébastien Ameline, précisant que,  grâce notamment à sa dent de fissuration avant, le Claydon prouve ses qualités en conditions difficiles.

Les deux dents.

Au cœur du concept Claydon, l’élément semeur est précédé d’une dent de fissuration. Réglable pour un travail de 0 jusqu’à 15 cm de profondeur, elle peut être remplacée par un disque. Contrairement à beaucoup d’engins sur le marché, le Claydon ne travaille pas sur l’intégralité de la surface du sol.

Une bêche roulante par Claydon

Le TerraStar était aussi en tournée à l’occasion des journées "implantation des couverts" proposées par le réseau cuma. Autre engin de la marque jaune, le TerraStar est un matériel de travail du sol superficiel qui génère un effet faux-semis et incorpore les résidus de culture au sol. « C’est un allié important pour la destruction des pontes de limaces », et qui ne lisse pas le fond du lit de semences puisque les bêches poinçonnent le sol et génèrent une structure 'en boîte d’œufs', explique Sébastien Ameline.Le système de bèches roulantes était également présent lors des démonstrations organisées dans les quatre départements bretons. L’effet faux-semis dès le déchaumage est recherché avec cet outil.
Publicité
Simple Share Buttons