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Autonomie protéique contre idées reçues

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Autonomie protéique contre idées reçues

Cultiver des légumineuses fourragères et des protéagineux, en cultures pures ou associées, est un levier pour améliorer sa résilience.

La meilleure façon de réduire sa sensibilité au prix de ses intrants est de ne plus en dépendre. Or améliorer son niveau d’autonomie n’est pas toujours aussi difficile qu’il n’y paraît. Un travail collectif répond à quelques idées reçues.

La voie de la résilience inspire un nombre d’agriculteurs toujours plus grand. Les aléas climatiques et la volatilité économique génèrent un contexte difficile. Il fragilise particulièrement les systèmes productifs, entièrement dépendants d’achats d’intrants dont les prix varient. De plus en plus d’agriculteurs s’organisent pour que leur système gagne en autonomie et donc en résilience. La forte dépendance aux importations de protéines végétales pose notamment de nombreuses interrogations sur les plans environnemental, sociétal et économique. À l’inverse, engager son système dans cette voie de l’autonomie peut apparaître comme une sortie de zone de confort, une prise de risques.

Les idées reçues freinent les gains d’autonomie protéique

En effet, l’autonomie s’acquiert avec des solutions techniques, notamment en matière de production protéique. L’éleveur augmentera son recours au pâturage, optimisera ses récoltes fourragères, cultivera des légumineuses fourragères et des protéagineux… Les leviers ne manquent pas. Ils recèlent d’avantages unanimement reconnus. Toutefois, ils se confrontent à un certain nombre d’idées reçues. Et celles-ci limitent le développement de ces ‘bonnes’ pratiques.

Pour répondre à ce constat, la frcuma de l’Ouest et les partenaires du projet ASAP (1) ont répertorié et classé ces idées reçues, puis leur ont associé des messages clés et des ressources techniques qui y répondent. Ce dossier propose quelques-unes de ces réponses.

(1) ASAP: l’objectif de ce projet Casdar Arpida est de renforcer l’appropriation par les éleveurs et conseillers/prescripteurs bretons des solutions permettant de tendre vers une meilleure autonomie protéique. Plus d’informations ici.


Sommaire

Idée reçue n°1

L’autonomie protéique, c’est trop compliqué pour moi.

Idée reçue n°2

L’herbe n’est pas un levier efficace pour améliorer l’autonomie protéique des exploitations.

Idée reçue n°3

La récolte de la luzerne est contraignante, sa conservation difficile.

Idée reçue n°4

Valoriser les cultures associées de son exploitation c’est mission impossible.

Idée reçue n°5

La gestion des cultures associées et des mélanges est trop compliquée.

Idée reçue n°6

Le tourteau de soja OGM importé est LA protéine irremplaçable.