Des formations sur la qualité du fourrage pour les chauffeurs d’ensileuse

Sensibilisation et communication comptent parmi les leviers identifiés comme pouvant améliorer le service rendu aux adhérents de cuma ensilage. Dans l’Ouest, le réseau s’organise pour proposer aux acteurs du terrain de mieux connaitre le produit qu’ils travaillent.

Quand le chauffeur sait où il va. La bonne qualité du maïs fourrager obtenu est plus naturellement optimisée si l’opérateur en cabine connaît et comprend les contraintes du zootechnicien chargé de valoriser le produit.

Pour la première fois sous cette forme, le réseau fédératif des cuma de l’Ouest proposait cette année des formations sur l’ensilage de maïs. «Nous anglons notre communication sur la qualité du fourrage», explique Michel Seznec, conseiller référent du réseau. Les sessions visaient notamment un public de chauffeurs d’ensileuse pour les sensibiliser, en impliquant les éleveurs, sur le sujet de la qualité de l’ensilage. «On n’est plus seulement sur de la formation à la mécanique». Il s’agit de comprendre les enjeux pour les éleveurs adhérents, et donc les consignes qu’ils donnent pour s’y adapter. La campagne 2018 n’aura pas joué en faveur des organisateurs. En raison de la précocité des chantiers, plusieurs dates ont été annulées, notamment en Normandie. Le format a néanmoins démontré sa pertinence: «c’est intéressant de mobiliser à la fois des chauffeurs salariés et des responsables éleveurs autour de la table. On voit que les chauffeurs sont demandeurs de cela et que ces échanges leur apportent», poursuit l’animateur vendéen en revenant sur les quatre dates ayant déjà eu lieu en Pays-de-la-Loire. Retrouvez d’autres actions de cuma qui modernisent et perfectionnent leur activité ensilage dans la rubrique Focus du magazine Entraid de novembre.

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